Marijke De Cock expose de nouvelles œuvres à la Milan Design Week

L’artiste plasticienne et créatrice de bijoux belge Marijke De Cock franchit une nouvelle étape importante dans son parcours artistique. Après une année de recherche intensive, elle présente de nouvelles œuvres à l’international à Alcova Milano, dans le cadre de la Milan Design Week, du 20 au 26 avril 2026.

Après sa présentation dans le cadre de l’exposition collective Meet Me in the Middle à St. Vincents à Anvers, le travail de Marijke De Cock a été sélectionné pour Alcova Milan, où il sera présenté à un public international composé de curateurs, collectionneurs et designers. Cette participation confirme la place de De Cock au sein d’une pratique contemporaine qui brouille délibérément les frontières entre bijou, sculpture, design et architecture.


Marijke De Cock travaille depuis de nombreuses années comme designer au sein de l’équipe de Dries Van Noten, où elle se spécialise notamment dans la conception et la réalisation de bijoux et d’ornements d’exception. Elle y utilise des techniques de broderie traditionnelles, chacune porteuse d’une histoire riche.

Dans sa pratique personnelle, elle extrait ces techniques de broderie de leur rôle utilitaire pour les transformer en œuvres autonomes. Elle s’autorise ainsi un mode d’expression plus intime, lui permettant d’explorer et de développer sa propre voix artistique, en reliant son goût pour la création à ses sensibilités et à sa quête constante d’une beauté singulière.

Cette démarche se matérialise dans une série de sculptures murales abstraites, intuitives et caractéristiques, ornées de perles, qui célèbrent avant tout le désir de créer, à partir d’un matériau millénaire qui, depuis l’enfance, nous incite à fabriquer des bijoux.

Dans ses nouvelles œuvres, De Cock part de motifs et de principes familiers issus de sa pratique antérieure, qu’elle revisite et élargit, avec un accent explicite sur la forme, le matériau et la technique. Il en résulte un corpus d’œuvres polyvalent dans lequel le bijou ne vient plus orner le corps, mais l’espace lui-même.

La ligne demeure centrale. Véritable protagoniste, elle se déploie librement dans l’espace : errante, dansante, joueuse. Elle évoque la spontanéité d’un griffonnage, tout en reposant sur une grande maîtrise technique et un savoir-faire souvent traditionnel. Les lignes apparaissent sur les murs, flottent entre sol et plafond et entrent parfois en dialogue avec de denses constellations de fines perles. L’œuvre transforme ainsi l’architecture en un environnement enchanteur, presque intime.


La perle comme objet autonome

Poursuivant sa recherche autour d’une réinterprétation sculpturale de son langage, Marijke De Cock collabore à nouveau avec l’architecte Rodriguez Debal, son partenaire, pour créer des formes tridimensionnelles en chêne, ornées de perles en laiton et en verre noir.

Désormais plus grandes et volontairement abondantes, les perles semblent envahir les volumes ; en partie brodées, en partie martelées directement dans le bois. Les techniques classiques du perlage et les échos de la haute couture sont ainsi revisités et réappropriés, dans une approche encore plus radicale. Conçues comme de véritables volumes et prenant le chêne européen comme support principal, ces pièces mettent au défi le savoir-faire originel tout en évoquant des sculptures et des ornements presque primitifs.

Une évolution marquante de ce nouveau corpus réside dans la collaboration avec un souffleur de verre, qui a permis à De Cock d’agrandir la perle jusqu’à en faire un élément transparent et sculptural. Elle interroge ainsi ce qu’est — ou peut être — une perle. Bien qu’elles soient toujours enfilées en séquences, celles-ci acquièrent une nouvelle autonomie : elles soulèvent des lignes, rendent possibles des constructions et peuvent même constituer les pieds de tables et de portants sculpturaux. La transparence du verre révèle alors la structure sous-jacente.

La lumière joue un rôle essentiel dans le travail de De Cock. Les ombres dédoublent les lignes, les couleurs se transforment, et les matériaux — verre, bois, textile — s’animent. Tantôt présentes et tangibles, tantôt fugitives et à peine perceptibles, les ombres ancrent l’œuvre dans l’instant, au cœur d’une expérience en perpétuelle évolution.


Informations pratiques

ALCOVA/ ​ BAGGIO MILITARY HOSPITAL COMPLEX
20.04.26 - 26.04.26
Via Giovanni Labus, 15, 20147 Milan, Italie

Plus d'infos : https://marijkedecock.be


Images (télécharger ici - sous embargo pour le presse belge jusqu'a 19 avril)

 

 

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