Le nouveau parcours Border Buda souffle un vent artistique sur la zone industrielle de Buda, à la frontière entre Machelen, Vilvorde et Bruxelles 

 

Du 26 avril au 26 mai 2024, Buda, une zone indusrielle qui s’étend sur Machelen, Vilvorde et Bruxelles, accueille Border Buda, une exposition en plein air réunissant les oeuvres de 12 artistes belges et étrangers. 

Ce parcours artistique est la première phase d'un projet culturel plus vaste, axé sur la renaissance de la zone de Buda, plutôt connue actuellement pour sa désaffectation, ses camions vrombissants, son architecture disparate et ses mauvaises herbes envahissantes. Il s'agit d'une zone grise industrielle, mais avec une histoire riche et un grand potentiel. 

En collaboration avec un certain nombre d'artistes, Border Buda veut faire un premier pas dans l'exploration de cette zone, afin de ramener le regard des habitants de Machelen, Vilvorde et Bruxelles (Haren) sur Buda et d'en refaire un lieu de rencontre intergénérationnel. Border Buda aspire à devenir, sur le canal, un lien artistique entre les pôles culturels de Bruxelles (KANAL, Het Kaaitheater) et de Vilvorde/Machelen (site Asiat).

Le parcours artistique, qui peut être couvert à pied (1h30) ou à vélo (30 min), est le résultat d'une étroite coopération entre les curateurs Anna Laganovska et Koi Persyn et 12 artistes: 4 Belges (Elias Cafmeyer, Ignace Wouters, Nel Maertens et Pieter Chanterie) et 8 internationaux (Amel Omar, Evita Vasiljeva, Ilke Gers, Haseeb Ahmed, Jean Katambayi Mukendi, Katja Mater, Marine Kaiser et Zinaïda Tchelidze).

Les axes de transport qui déterminent l’identité de Buda - le chemin de fer, le viaduc de Vilvorde, la chaussée, l’eau (la Senne et le Canal) et les futures cyclostrades – sont au centre du projet. Avec leurs différentes vitesses et les frontières qui s’entrecroisent dans cette zone, ils constituent les paramètres du parcours. Du point de vue conceptuel, Border Buda part du principe physique fondamental de la vitesse, à savoir la distance parcourue par unité de temps (v (vitesse) = d (distance)/t (temps)). 

Outre six projets de résidence, quatre artistes sont invités à créer une oeuvre d’art permanente dans l’espace public. Une réflexion socioculturelle portant sur le patrimoine industriel est amorcée et les partenaires culturels locaux Firma et Buda Bxl réaliseront une intervention artistique. ​ 

Le projet dans son ensemble durera trois ans. Il bénéficie d’une subvention de projet du Gouvernement flamand pour les projets culturels supralocaux et est soutenu par les communes de Vilvorde, Bruxelles et Machelen. 


 

EN PRATIQUE

Expo Border Buda ​
26 avril - 26 mai 2024
Inauguration : week-end des 26 – 28 avril 2024
(voir ci-après pour le programme du week-end d’inauguration)
www.borderbuda.be

Artistes : Amel Omar, Elias Cafmeyer, Evita Vasiljeva, Haseeb Ahmed, Ignace Wouters, Ilke Gers, Katja Mater, Marine Kaiser, Nel Maertens, Pieter Chanterie, ​ Zinaïda Tchelidze

Jean Katambayi Mukendi réalisera ultérieurement une oeuvre permanente dans le cadre du projet.

Curateurs : Anna Laganovska, Koi Persyn

L’exposition Border Buda s’étend sur toute la zone de Buda. Si le trajet se fait à pied, il prend une heure et demie environ. Vous pouvez aussi le couvrir à vélo: des BlueBikes sont à louer à la gare de Vilvorde. Il y a aussi un point-vélo, qui livre des vélos sur place pour les groupes. ​ 

Les points de repère sont les partenaires culturels locaux Buda Bxl et Firma. La gare de Buda, le restaurant The Corner, De Karting et le pont de Buda constituent les autres jalons du parcours. 

L’exposition démarre chez Firma, où les visiteurs peuvent se procurer la brochure de l’itinéraire. Firma n’est ouvert qu’en semaine, de 09h00 à 17h00. Le dépliant et la carte peuvent aussi être consultés en ligne. ​
​Adresse de Firma: Schaarbeeklei 636 Buda (Vilvorde). 


Artistes

  • AMEL OMAR
    ​La pratique d’Amel Omar (1995, NL) consiste en interactions performatives entre des objets (architecturaux) quotidiens, l’appareil photo ou la caméra et l’utilisateur. Il en résulte notamment des oeuvres vidéo, des installations in situ, des performances et des sculptures. Ce qui l’intrigue et justifie ses recherches, c’est l’architecture fortuite, l’architecture des vestiges et des chevauchements, qui devient espace intermédiaire. L’architecture qui n’attend pas de visites et peut surgir à l’improviste. Aucune forme relationnelle utilisable n’étant fournie, cette étrange confrontation encourage l’utilisateur à en proposer une lui-même. Amel Omar recourt à l’appareil photo ou la caméra et à l’objet (architectural) pour dépasser les structures conventionnelles de l’usage humain. L’appareil n’offre pas seulement une forme de traduction: il possède aussi le pouvoir de revendiquer totalement un objet. Il en découle un jeu d’appropriation, d’improvisation et d’anticipation dans lequel les espaces et les objets – et leurs utilisations associées – sont constamment mis à l’épreuve. L’oeuvre d’Amel Omar est guidée par l’approche esthétique et expérimentale. Elle considère l’état intermédiaire d’un espace ou d’un objet et le vide correspondant comme un terrain ouvert à l’exploration. L’errance constitue le principe de base de cette redécouverte, et l’appareil photo ou la caméra fonctionne ensuite comme un instrument de création de la distance. ​ C’est une manière de détacher l’espace de son contexte physique pour le placer dans une perspective nouvelle. ​
  • ELIAS CAFMEYER
    ​L'artiste Elias Cafmeyer fonde son œuvre visuelle sur sa fascination pour le développement urbain. Il crée dans l’espace public des sculptures et des installations spécifiques au lieu, utilisant le paysage de la ville comme métaphore du tissu social dans un contexte urbain. Cafmeyer sort les résidus de l'espace urbain et les éléments qui orchestrent la mobilité de leur contexte d'origine et les combine de manière surréaliste. Il met ainsi le spectateur en porte-à-faux et questionne l'infrastructure existante et son utilisation, ce qui donne souvent lieu à des scènes tragicomiques. Il collabore également avec d'autres artistes, des curateurs et des espaces d'exposition pour le développement et la scénographie d'expositions ou de représentations théâtrales. Elias Cafmeyer a notamment exposé au S.M.A.K. (Gand) et à Kunsthal Extra City (Anvers). Il a également collaboré avec la ville de Gand et la ville d'Anvers pour des installations dans l'espace urbain. Il a été invité comme artiste indépendant pour des expositions individuelles à la Keteleer Gallery et mariondecannière (Anvers). Cafmeyer a eu l'occasion d'exposer aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et en Italie.
  • EVITA VASILJEVA
    Evita Vasiljeva (Riga, 1985) travaille principalement avec la sculpture, l'installation et le son. L'artiste, qui a grandi en Lettonie pendant la période de la transition post-soviétique, utilise souvent des images visuelles et sonores d'architecture en béton et de rudes paysages de banlieue. En manipulant et réutilisant une grande variété de matériaux, Evita Vasilyeva invente sa propre esthétique et provoque une dynamique relationnelle entre les espaces, l'architecture, la mémoire et les corps des spectateurs. Bien que ses œuvres traitent les thèmes de l’angoisse et du contrôle, en les faisant coexister dans l’instant présent, elles restent toujours ouvertes à de multiples interprétations. En 2022, Evita Vasilyeva a été nominée pour le 8e prix Purvītis récompensant des réalisations exceptionnelles dans les arts visuels en Lettonie et a exposé au Musée National des Arts de Lettonie à l’occasion d'une exposition en duo avec l'artiste Kaspars Groševs. Plus récemment, elle a participé à la Biennale de Lyon (2022, organisation Till Fellrath et Sam Bardaouil) ; Una Boccata d'Arte 2023, Italie (Fondazione Elpis, organisation Bruno Barsanti) ; Intermezzo, Moen, Danemark (Kunsthal 44Moen, organisation René Block) ; Baltic Triennale 14 : The Endless Frontier, Contemporary Art Center Vilnius (2021) (organisation Valentinas Klimašauskas et João Laia) ; Muzeum Sztuki, Lodz (2020, organisation Inga Lāce) ; Kim ? Centre d’art contemporain, Riga (2019) ; Tallinn City Gallery, Tallinn (2018, organisation Kim ?); Fondation Ricard, Paris (2018, organisation Barbara Sirieix, Maija Rudovska et Joachim Hamou). Ses œuvres se retrouvent dans la collection du Musée National des Arts de Lettonie et des collections privées.
  • HASEEB AHMED
    ​Haseeb Ahmed (1985) est un artiste américain qui vit et travaille à Bruxelles, en Belgique. Il réalise des objets, des installations et des films. Son oeuvre est souvent collaborative et s'inspire des sciences « dures », combinant l'art et l'aviation, le mythe et la technologie pour créer de nouveaux récits. Au cours de la dernière décennie, Ahmed a structuré sa pratique artistique basée sur la recherche autour de la dynamique fluide du vent et de l'eau. Il se focalise sur ce que les mouvements du vent et de l'eau peuvent nous apprendre du changement climatique, par ce qu'ils transportent avec eux, à la fois physiquement et en termes d'associations culturelles à travers l'histoire. Il a bénéficié d’une exposition personnelle au Musée d'art contemporain (Anvers, BE) et participé à des expositions internationales, entre autres à la Biennale de Göteborg (Göteborg, SE), au Musée Bärengasse (Zurich, CH), au Museum of Contemporary Art (Chicago, USA), à De Appel (Amsterdam, NL) et à la Triennale de Frestas (Frestas, BR). ​
  • IGNACE WOUTERS
    ​Ignace Wouters, né à Genk en 1992, vit et travaille à Bruxelles. Avant de prendre la décision de devenir artiste, il a étudié l'histoire de l'art. Lorsque nous lui avons demandé un texte d'introduction pour notre site web, il nous a envoyé ce qui suit : "J'aime remettre en question des situations et des conventions par diverses interventions esthétiques. Dans mon oeuvre, des thèmes comme l'identité visuelle (comment le monde est-il façonné en tant que produit ?), l'histoire (de l'art) (comment notre relation au passé contribue-t-elle à notre image du présent ?), l'humour (quelle plaisanterie permet de mieux distinguer la réalité ?) et la critique (quelles hypothèses méritent d'être combattues ?) jouent un rôle important."
  • ILKE GERS
    ​Ilke Gers est une artiste visuelle originaire d'Aotearoa en Nouvelle-Zélande et basée à Rotterdam. Elle crée des installations et travaille avec des textes, des dessins, des imprimés et des publications pour explorer la relation entre le corps, le mouvement et le langage. Son travail remet en cause les formes standardisées de communication et de circulation, par des processus ouverts dépendant des conditions spatiales, de l'interaction physique et du temps. Elle a exposé à la Hayward Gallery du Southbank Centre (Londres), au NDSM Werf (Amsterdam), au LLS Paleis (Anvers), à la Biennale de Belgique (Gand), au Kunsthal Rotterdam, au 019 (Gand), à De Appel (Amsterdam), à De Fabriek (Eindhoven), au D21 - Kunstraum (Leipzig) et au Théâtre de la Bourse (Bruxelles). Elle a obtenu un master dans le cadre du Werkplaats Typografie et a été artiste en résidence à l'Académie Jan van Eyck (2014-2015).
  • JEAN KATAMBAYI MUKENDI
    Jean Katambayi Mukendi est né en 1974 en République Démocratique du Congo. Il vit et travaille à Lubumbashi, RDC. Toute la pratique artistique de cet électricien de formation est imprégnée de sa fascination pour les mathématiques, la technique, la géométrie et la technologie. Profondément marqué par son éducation dans le camp de travailleurs de sa ville minière et sa mécanisation, Katambayi crée des installations et des dessins fragiles et complexes, inspirés de circuits électriques sophistiqués et d’études technologiques. Ses œuvres s'inscrivent dans la quête de solutions aux problèmes sociaux du Congo d'aujourd'hui, ainsi qu'à l'épuisement des énormes ressources énergétiques du pays. Souvent réalisées à partir de matériaux recyclés et éphémères, comme le carton et le matériel électronique recyclé, les pièces poétiques de l'artiste tentent de corriger le déséquilibre des hémisphères dans le monde. ​
    Jean Katambayi Mukendi réalisera ultérieurement une œuvre permanente dans le cadre du projet. ​
  • KATJA MATER
    Katja Mater est une artiste visuelle, rédactrice, organisatrice et enseignante dont la pratique se concentre sur le manque de transparence des médias optiques. En créant des hybrides entre la photographie, le film, le dessin, la performance et l'installation, elle documente quelque chose qui échappe souvent à notre vue. Elle s’intéresse à la révélation d'une (expérience de la) réalité différente ou alternative par la détermination des zones où les médias optiques ne se comportent pas comme l'œil humain. En conciliant le temps, l'espace, notre perception et la compréhension que nous en avons, Katja Mater capture des événements qui peuvent à la fois se produire ou pas - à mi-chemin entre l'information et l'interprétation.
  • MARINE KAISER
    ​Les récits documentés de l'artiste franco-suisse Marine Kaiser explorent les réseaux, tactiques et systèmes issus de l'application du contrôle. Frontières repoussées, espèces invasives, sculptures en changement d'état, œil fermé qui laisse filtrer le regard, mots de passe ; au seuil de communautés temporaires, les interventions de Marine Kaiser façonnent contradictions et complexités. Diplômée de la HEAD Genève et de l'Erg Bruxelles, elle a récemment exposé à Espace Contact (Neuchâtel), au Pavillon de l'Arsenal (Paris), à l’AGB (Berlin), Manifesta 12 (Palermo), Le 18 (Marrakech), Les Brasseurs (Liège), au Palais de l'Athénée (Genève) et à KANAL - Centre Pompidou (Bruxelles), ainsi que dans le cadre du projet ~reclame~ (nomade). En 2021/2022, elle a été artiste en résidence à l'Académie Jan van Eyck (Maastricht).
  • NEL MAERTENS
    Nel Maertens (née en 1996, vit et travaille à Anvers) explore dans son œuvre la couleur, la matière, l'écriture et l'énergie. Nel Maertens a obtenu un master en mode à l'Académie Royale des Beaux-arts d'Anvers en 2019. Outre des projets dans les arts du spectacle (conception de costumes, performance), elle se concentre sur une pratique artistique visuelle autonome. Artiste omnivalente qui apprécie les collaborations intersectorielles, elle est membre du collectif d'artistes FAAR. Elle a participé à des expositions collectives et individuelles en Belgique et à l'étranger. En 2021, Charlotte Crevits lui a organisé une première exposition solo au CC Strombeek. Cet événement a été suivi de plusieurs résidences et collaborations avec entre autres le KMSKA, Europalia Georgia, la Maison de Rubens, Platform K et la chorégraphe Femke Gyselinck, We Are The Next Generation, Art On Paper, Wouters & Hendrix, la Coppejans Gallery, Baroque Influencers, le Dieric Bouts Festival, Flanders DC Antwerp…
    Les trois genres "classiques" de l'histoire de l'art, le portrait, le paysage et la nature morte, reviennent sans cesse dans son oeuvre. Elle aspire à revisiter et actualiser des thèmes comme le féminisme et l'émotion universelle. La protection de la nature et le changement climatique constituent également pour elle des motivations importantes. Actuellement, Nel prépare une exposition solo au festival artistique Border Buda (Firma, avril 2024) et une performance d’Oester asbl en collaboration avec Muziektheater Transparant (KMSKA, mai 2024).
  • PIETER CHANTERIE
    Pieter Chanterie est un artiste visuel, né en 1996 à Louvain. Il vit et travaille à Bruxelles. Son oeuvre va de petits tableaux sur bois à des peintures murales, des dessins, des sculptures (murales) et des livres. Il y met l'accent sur l'objet en soi et sa matérialité. En même temps, l'objet 2D ou 3D devient une fenêtre vers l’ailleurs. Son langage visuel est un mélange d'images contemporaines et historiques, des infographies aux miniatures médiévales. Ce cocktail aigre-doux décore les scènes de romans spirituels, personnels et fictionnels.
  • ZINAÏDA TCHELIDZE ​
    Zinaïda Tchelidze (Géorgie, 1982) est une artiste et enseignante qui se consacre surtout à la sculpture et aux installations. Elle est titulaire d’un master en gravure et art dans l'espace public de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Zinaïda Tchelidze se passionne pour les aspects performatifs de l'échange et du partage. Elle s’intéresse aux gestes récurrents, qu’elle entrelace dans des installations pour explorer les contraintes spatiales et les notions de collectivité et d'isolement. Dans le cadre de sa pratique, elle collabore avec des artisans, des scientifiques et des artistes pour tester les limites entre la créativité et le (non-)savoir. S’inspirant de la fête traditionnelle géorgienne (supra), elle organise la table performative "Rubeli", où elle remet en question le phénomène de l'hospitalité et de l'échange et ses différentes formes en relation avec le temps et le conditionnement social. Zinaïda Tchelidze vit et travaille à Bruxelles. Elle a exposé en différents endroits, notamment Art Antwerp comme représentante du FW-B (2022) ; SB34-Clovis, Bruxelles (2022) ; Het Paviljoen, Gand (2021) ; Morpho, Antwerp Art Weekend (2021) ; DuflonRacz, Bruxelles (2019, 2020); l’Espace Vanderborght, Bruxelles (2019) ; CENTRALE pour l'art contemporain, Bruxelles (2019) ; World Trade Center, Bruxelles (2018).

Commissaires

  • Anna Laganovska
    Anna Laganovska (née en 1996, LV) est une commissaire d'exposition et écrivaine indépendante, basée à Anvers. Elle a étudié l'histoire et la théorie de l’art à l'Académie des Beaux-Arts de Lettonie, à Riga, et fait des études culturelles à la KU Leuven. En 2022, elle a terminé un postgraduat en Curatorial Studies à l'Académie Royale des Beaux-Arts (KASK) de Gand. Anna Laganovska a travaillé comme curatrice assistante au Frans Masereel Centrum. Ses récents projets curatoriaux englobent Flowers at Room Temperature, l'exposition centrale de l'Antwerp Art Weekend à De Studio, Anvers (2023), Bodies of Work à Kunsthal Extra City, Anvers (2022) et Publiek Park au Parc de la Citadelle, Gand (2021) et aux Parc Harmonie, Parc Albert & Jardin Provincial, Anvers (2023).​
  • Koi Persyn
    Koi Persyn (né en 1996, BE) est un commissaire d'exposition et écrivain, basé à Bruxelles. Il a obtenu un master en Fine Arts (2019), suivi d'un postgraduat en Curatorial Studies (2020) à l'Académie Royale des Beaux-Arts (KASK) de Gand. Pendant ses études, Persyn a mis en place un programme de résidence à Het Paviljoen à Gand. Il a pris part au programme d'échange BIDAI à Kanazawa (JP, 2017) et a été sélectionné pour le Young Curators Program (2019) en tant que médiateur pour le Pavillon belge à la Biennale de Venise. Avec Laila Melchior, Persyn a remporté le Lichen Curatorial Prize 2021 et concrétisé leur projet d'exposition chez Jester (fka CIAP), à Genk (2022). ​ Persyn est co-curateur de Publiek Park, exposition de groupe, programme public et publication au Parc de la Citadelle, à Gand (2021) et aux Parc Harmonie, Parc Albert & Jardin Provincial, à Anvers (2023). Il est également curateur à Komplot à Bruxelles et coordinateur de projet d’Off the Grid, la plateforme de résidence et de présentation de Cas-co à Louvain.

Programme du week-end d’inauguration des 26 – 28 avril (sous réserve de modifications):

VENDREDI 26 AVRIL: 18h30 – 00h00 

Lieu: Firma

  • 18h30 Accueil + réception
  • 19h00 Inauguration officielle
  • 19h30 Visite guidée de l’exposition 

Lieu: Buda Bxl

  • 21h00 Soirée d’inauguration chez Buda Bxl

 

SAMEDI 27 AVRIL: 13h00 – 18h00 

Lieu: sur le terrain à Buda

  • Visites guidées du parcours artistique de Buda
  • L’importance de Buda: Accent sur le patrimoine avec des clips audio sur la vie à Buda par ​ Rina Govers et des récits intergénérationnels de Lionel Galand. Brukselbinnenstebuiten organise également une promenade guidée. 
  • Parcours du patrimoine

 

DIMANCHE 28 AVRIL: 13h00 – 18h00 

Lieu: Firma/Cantine et sur le terrain à Buda

  • Brunch dominical chez Firma: combinez une visite de l’exposition avec un brunch chez Cantine. Réservations via ​ https://www.eatatcantine.be/brunch
  • Visites guidées du parcours artistique de Buda
  • L’importance de Buda: Accent sur le patrimoine avec des clips audio sur la vie à Buda par ​ Rina Govers et des récits intergénérationnels de Lionel Galand. Brukselbinnenstebuiten organise également une promenade guidée. 

Surveillez le site www.borderbuda.be pour les mises à jour du programme. 


COMMENT ARRIVER À BUDA

  • En bus ​
    ​Depuis Bruxelles : bus 58 ​
    Arrêt: Diegemstraat
  • En train
    En semaine: un train (venant d’Anvers ou de Bruxelles) s’arrête toutes les heures à la gare de Buda. ​
    Le week-end: prenez le train jusqu’à la gare de Vilvorde. Là, vous pouvez prendre le bus 58, louer un BlueBike ou marcher 25 minutes jusqu’à Buda.
  • À vélo
    Depuis Bruxelles : suivez le Canal en direction de Willebroek.
    Attention : le pont de Buda est toujours fermé. Jusqu’au 5 juin 2024! ​
    Vous pouvez également louer un BlueBike à la gare de Vilvorde. Il y a aussi un point-vélo, qui livre des vélos sur place pour les groupes. 
  • En voiture
    Vous pouvez vous rendre à Buda en voiture et vous garer dans la rue. Ou chez Firma (Schaarbeeklei 636)
  • En waterbus
    À partir du 1er mai, vous pouvez prendre le waterbus à Bruxelles jusqu’au Steenkaai à Vilvorde. Du Steenkaai, une courte promenade le long du Canal vous mènera à Buda. ​
    ​Horaires et tickets sur www.waterbus.eu.

Sélection d'images

 

 

 

À propos de Club Paradis | PR & Communications