La grande exposition d’art Paysages entremêlés réunit 24 artistes à l’Abbaye de Parc
Paysages entremêlés marque un nouveau chapitre pour l’abbaye de Parc à Louvain, entièrement restaurée, avec des œuvres d’artistes contemporains qui explorent l’esprit de l’abbaye.
Après quinze années de restauration, l’ensemble monastique historique de l’Abbaye de Parc à Louvain ouvre pour la première fois entièrement ses portes au public. Le musée PARCUM marque ce moment exceptionnel avec Paysages entremêlés : l’art à l’Abbaye de Parc, une exposition ambitieuse réunissant les œuvres de 24 artistes contemporains venus de différentes régions du monde. Neuf artistes ont développé de nouveaux projets en lien direct avec l’abbaye, son architecture, son paysage, sa biodiversité, ses archives et son histoire.
Ce moment représente bien plus que l’aboutissement d’une restauration. Il marque le début d’une nouvelle étape. Le patrimoine n’est en effet pas une donnée statique, mais un processus continu d’interprétation, de préservation et de construction de sens. Comment nous rapportons-nous aujourd’hui à un lieu qui porte près de neuf siècles d’histoire tout en nous invitant à contribuer à façonner son avenir ?
Le musée PARCUM place cette question au cœur de sa démarche. Le musée met en valeur l’exceptionnel patrimoine religieux de l’abbaye, tout en s’appuyant sur celui-ci comme point de départ pour explorer et questionner les enjeux de société contemporains.
Genius loci : l’esprit d’un lieu
L’exposition Paysages entremêlés, sous le commissariat de Daniel Feldman, Katya García-Antón, María Inés Rodríguez et Ana Sokoloff, constitue une première étape majeure de cette nouvelle phase.
L’équipe curatoriale réunit à Louvain des artistes venus du monde entier afin d’explorer le genius loci — l’esprit du lieu — de l’Abbaye de Parc et d’interroger ce qu’il peut signifier au XXIe siècle.
Ce genius loci ne réside pas uniquement dans l’architecture. Il naît de l’accumulation de vies, de paysages et de pratiques : la communauté des Prémontrés, le travail quotidien, les étangs et les champs, le parc et les jardins, les visiteurs, mais aussi les manuscrits séculaires, les cartes, les livres liturgiques et les documents administratifs conservés au sein de l’abbaye.
L’abbaye se distingue notamment par son authenticité exceptionnelle. Depuis la construction du clocher de 67 mètres de haut en 1729, très peu d’éléments ont été ajoutés ou démolis. Le monastère se trouve au cœur d’une oasis de verdure de 42 hectares, dans la vallée de la Molenbeek, avec ses étangs, prairies, bois, jardins et allées. Culture, spiritualité, architecture et nature y forment un ensemble d’une grande singularité.
C’est précisément cette richesse de strates qui constitue le point de départ de Paysages entremêlés.
Le paysage comme un réseau vivant
L’exposition n’envisage pas le paysage comme un décor, un territoire ou un arrière-plan, mais comme quelque chose qui se construit en permanence à travers des rencontres et des relations : entre écologie et mémoire culturelle, recherche scientifique et pratique artistique, rituel et vie quotidienne, contemplation et action.
Le titre fait ainsi moins référence à un lieu qu’à une action. Entremêler devient une manière de prêter attention aux liens visibles et invisibles par lesquels les mondes se construisent et se recomposent sans cesse.
Cette idée fait directement écho à l’histoire de l’Abbaye de Parc. Pendant des siècles, la vie de l’abbaye a été guidée par trois principes prémontrés : Contemplatio, Localitas et Actio — réflexion, attention portée au lieu et action.
Dans un monde de plus en plus complexe et imprévisible, confronté à des défis liés à l’écologie, à la polarisation, à la solitude et aux technologies, ces notions retrouvent une étonnante actualité. La construction du lien communautaire, l’ancrage local, la contemplation, la spiritualité et le souci de l’environnement ne sont plus des valeurs nostalgiques, mais peuvent constituer des outils pour réfléchir aux formes contemporaines du vivre-ensemble.
Paysages entremêlés invite les artistes et les visiteurs à explorer cette histoire stratifiée, les traces visibles et les traditions spirituelles de l’abbaye. Leurs œuvres abordent la conscience écologique, la mémoire culturelle, les structures sociales, la transmission des savoirs, les migrations, le travail, la spiritualité et le soin.
L’exposition renonce délibérément à proposer un récit universel. En réunissant des artistes aux origines géographiques, culturelles et aux pratiques artistiques très diverses, elle ouvre un espace à différentes manières de savoir et de regarder. Recherche scientifique, pratique artistique, traditions spirituelles, savoirs corporels et mémoire historique ne doivent pas nécessairement être réduits à un langage unique. Leur force réside précisément dans leurs différences et dans les relations qui peuvent se tisser entre eux.
Ensemble, les 24 artistes montrent toute l’étendue des interprétations possibles du « paysage » : la nature et l’architecture, mais aussi le corps, les archives, le langage, le travail, la spiritualité, la technologie, la mémoire et la communauté.
« Paysages entremêlés ne considère pas le paysage comme quelque chose que nous observons à distance, mais comme un environnement dont nous faisons nous-mêmes partie. Un lieu se construit sans cesse à travers les relations entre les êtres humains, les autres formes de vie, l’architecture, l’histoire et la mémoire. L’exposition ne nous invite donc pas seulement à nous interroger sur les mondes dont nous avons hérité, mais surtout sur ceux que nous souhaitons continuer à tisser nous-mêmes. »
— Daniel Feldman, Katya García-Antón, María Inés Rodríguez et Ana Sokoloff, l’équipe curatoriale de l'exposition
Neuf nouveaux projets prennent naissance à l’Abbaye de Parc
Pour neuf artistes, le lieu, les archives et le paysage constituent directement le point de départ de nouvelles œuvres.
- Gabriela Albergaria crée avec Care as a Fundamental Right (2026) une installation vivante composée de branches, de troncs, de mousses, de feuilles, de terre et de plantes récoltés sur le domaine. La croissance, la décomposition, les champignons et les insectes continueront de transformer l’œuvre tout au long de l’exposition.
- Dans la bibliothèque historique, Leonor Antunes développe une nouvelle installation inspirée de l’architecture, du plafond en stuc du XVIIe siècle et des archives. L’artisanat, la transmission des savoirs et les formes de travail souvent invisibles sont au cœur de sa démarche. Un concert consacré à la musique d’Éliane Radigue viendra plus tard activer l’œuvre sur le plan sonore.
- Dans Concerning Unknown Women (2026), Ana María Caballero revisite des poèmes issus des archives de l’Abbaye de Parc, qui commémoraient des femmes entrant dans la vie religieuse, réduisant leurs existences individuelles à des idéaux prescrits de dévotion et de renoncement. À travers des portraits imaginaires et sa propre poésie, Caballero redonne à ces femmes une forme d’individualité. Elle les présente sur un site web muséal spéculatif qui interroge la manière dont les représentations s’inscrivent dans le récit historique et dans le canon.
- Pour le réfectoire historique, Tarik Kiswanson développe une sculpture pneumatique qui se gonfle et se dégonfle lentement, tel un corps qui respire. L’œuvre s’inspire des parachutes utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale pour larguer des pianos Steinway aux soldats. Elle met en relation vulnérabilité, conflit, musique et possibilité d’un nouveau départ.
- Irene Kopelman travaille à partir de la biodiversité du site de l’abbaye. En collaboration avec des scientifiques, elle étudie les papillons de nuit recensés sur le domaine lors de précédents inventaires. Le dessin devient un moyen de mettre en dialogue observation scientifique et regard artistique.
- L’artiste bruxelloise Hana Miletić s’est plongée dans les anciens livres de chants des Prémontrées de Gempe conservés à l’abbaye. Les annotations manuscrites, les mélodies et les traces d’usage sont transposées en nouvelles œuvres textiles et en compositions vocales, interprétées par Amina Szecsödy.
- Felipe Mujica a découvert des roses des vents historiques dans des manuscrits topographiques du XVIIe siècle. Pour Rosa de los vientos (2026), il les transpose en grandes bannières textiles. Des ateliers menés avec des communautés locales viennent prolonger le projet.
- Au-dessus de la bibliothèque, Laure Prouvost crée un nouveau paysage in situ entre les anciennes charpentes en bois. Branches, oiseaux en céramique, filets et objets trouvés s’installent entre les poutres et invitent les visiteurs à découvrir littéralement l’abbaye sous un autre point de vue.
- Daniel Steegmann Mangrané part, pour une nouvelle version de La Pensée Férale, d’un arbre mort présent sur le domaine, devenu un habitat important pour les pics, les abeilles sauvages, les insectes et les champignons. Sa forme exacte est moulée en bronze, faisant ainsi coexister la permanence de l’œuvre et la transformation écologique.
Transmission : que transmettons-nous ?
Un deuxième fil rouge important de l’exposition est celui de la transmission : la manière dont les savoirs, les récits, les rituels et les souvenirs se transmettent de génération en génération.
Certains fils sont littéralement visibles — tissés dans des textiles, consignés dans des manuscrits, inscrits dans l’architecture ou imprimés dans un chemin. D’autres sont plus fugaces : une mélodie, une voix, un geste répété ou une histoire transmise au sein d’une communauté.
Mais transmettre ne signifie jamais simplement conserver. Toute forme de mémoire implique également une sélection, une interprétation et une transformation. Une archive raconte ce qui a été conservé, mais aussi ce qui a disparu ou n’a jamais été consigné.
Plusieurs artistes partent précisément de cette tension.
- L’artiste palestinienne Noor Abed présente A Night We Held Between (2024), une œuvre où chant, danse, film et paysages palestiniens se conjuguent pour créer une forme de mémoire collective. Un chant issu des archives du Popular Art Centre Palestine devient le vecteur du deuil, du déplacement, de la solidarité et de la survie.
- Chez Julia Isídrez, le savoir se transmet par les mains et la matière. Ses sculptures en céramique s’inspirent de traditions guaraníes qu’elle a apprises de sa mère et de plusieurs générations de femmes. L’argile devient à la fois paysage, mémoire et savoir vivant.
- L’artiste colombienne María Angélica Medina rend cette transmission littéralement visible à travers le fil. Son œuvre évolutive Pieza de conversación (1988–) grandit depuis plusieurs décennies au fil de son tricot. Les conversations, les silences et le temps partagé deviennent partie intégrante de l’œuvre.
- Erik Tlaseca considère lui aussi la tradition comme quelque chose de vivant. Sa série Xipe est née d’une collaboration au long cours avec des artisans d’Oaxaca. Les techniques et les matériaux ne sont pas simplement préservés, mais évoluent à travers la collaboration, l’échange et de nouveaux contextes.
- La Chilienne Cecilia Vicuña utilise dans Quipu Austral la tradition andine des fils noués comme un langage vivant et poétique. La laine, la voix et le son relient différents paysages et systèmes de connaissance, et présentent la mémoire comme quelque chose qui se tisse et se réinvente sans cesse.
Écouter comme forme de connexion
Le son joue lui aussi un rôle important dans cette transmission.
Le son n’existe que lorsqu’il circule et qu’il est entendu. Il voyage entre les corps et à travers les distances, et peut créer des communautés éphémères. Le carillon de l’Abbaye de Parc remplit ce rôle depuis des siècles : ses sonorités rythmaient les moments de prière, de fête, de deuil et de rencontre, tout en reliant l’abbaye à son environnement.
Dans l’exposition, la voix, la musique et les vibrations deviennent à leur tour des moyens de créer des relations.
- Chez Carlos Casas, l’écoute devient un exercice écologique. Bestiary (2024) — présenté pour la première fois à la Biennale de Venise — réunit des images en mouvement et des enregistrements spatiaux de chauves-souris, d’abeilles, de dauphins, d’ânes et d’éléphants, entre autres. L’être humain n’y est plus considéré comme le centre du monde.
- Chez l’artiste salvadorien-américain Guadalupe Maravilla, le son occupe également une place centrale. La alegría del fuego (2023) associe sculpture, rituel et résonance. Ses « machines de guérison » utilisent les vibrations pour créer des expériences corporelles et collectives autour de la migration, du traumatisme et de la guérison.
- Chez Eunjo Lee, le son devient partie intégrante d’un paysage virtuel. The Hesapia Trilogy (2024–2025) utilise la technologie 3D et des moteurs de jeu pour créer des mondes numériques où se mêlent mythologie, incertitude écologique et visions du futur.
Le paysage comme archive vivante
D’autres artistes considèrent le paysage lui-même comme un vecteur d’histoire.
- Dans Hear Her Calendar System A Year of Thirteen Months (2025) de Bianca Baldi, un figuier sycomore d’Éthiopie devient le témoin silencieux d’une histoire coloniale et écologique. Une photographie prise par son grand-père en 1939, pendant l’occupation italienne, constitue le point de départ d’une œuvre qui explore d’autres manières de penser le temps et la mémoire.
- Dans Live Feed (2019), Rossella Biscotti s’intéresse à la fascination occidentale pour les « fleurs cadavres » (corpse flowers). Derrière ces spectacles botaniques se dessinent des récits liés à la classification, à la circulation coloniale, aux savoirs scientifiques et au déplacement des espèces et des informations.
- Pierre Huyghe présente Untitled (Human Mask) (2014). Dans un restaurant abandonné de la zone d’évacuation autour de Fukushima, un singe dressé et masqué évolue dans un paysage où les structures humaines ont disparu, tandis que d’autres formes de vie se poursuivent. L’œuvre brouille progressivement les frontières entre l’humain et l’animal, la nature et la culture, l’autonomie et le conditionnement.
- L’artiste américaine Meg Webster, pionnière de l’art écologique, propose avec Sand Circle (1980) une intervention d’une grande simplicité. Un cercle de sable devient à la fois une image de la concentration, du temps géologique et de la transformation perpétuelle. Chaque mouvement, chaque contact ou variation d’humidité peut en modifier à nouveau la forme.
Pouvoir, travail et traces laissées par les humains
Dans Paysages entremêlés, le paysage n’est pas exclusivement naturel. Il englobe également les structures politiques, sociales et matérielles dans lesquelles nous vivons.
- L’artiste belge Edith Dekyndt présente They Shoot Horses (2017), un monumental rideau de velours transpercé de centaines de clous en acier. À la fois séduisante et menaçante, l’œuvre évoque les notions de frontière, d’exclusion, de vulnérabilité et d’histoire politique.
- Amol Patil présente cinq sculptures issues de The Shadow of Lustre (2024). À partir de l’histoire des communautés dalits et des quartiers ouvriers de Mumbai, il explore la manière dont la caste, le travail et les migrations s’inscrivent dans les corps, les matériaux et l’architecture.
- Chez Ahmed Umar, le corps lui-même devient un paysage de mémoire, de spiritualité et de diaspora. Dans Glowing Phalanges, il associe traditions islamiques, objets dévotionnels et expériences personnelles dans une quête autour de la foi, de la capacité d’agir et de nouvelles formes de connexion.
Prendre soin : le patrimoine comme pratique vivante
Dans Paysages entremêlés, le soin n’est pas une notion abstraite, mais une pratique fondée sur l’attention, l’entretien et la responsabilité : prendre soin d’un jardin, restaurer un bâtiment, écouter quelqu’un, faire vivre une tradition ou réparer ce qui a été endommagé.
La restauration de l’Abbaye de Parc devient ainsi elle-même partie intégrante du propos de l’exposition au musée PARCUM.
Restaurer ne signifie en effet jamais simplement revenir à un état antérieur. Cela implique des choix : que préservons-nous ? Que transformons-nous ? Quelles strates du temps souhaitons-nous rendre visibles ? Et comment redonner au passé une signification pour le présent ?
Après un long processus, le choix s’est porté sur une restauration douce, qui ne cherche pas à reconstituer un état historique unique, mais à préserver la lisibilité des différentes traces laissées par le temps.
Des espaces utilisés pendant des siècles exclusivement par les Prémontrés deviennent ainsi accessibles à tous pour la première fois. Les visiteurs peuvent désormais découvrir notamment la bibliothèque historique, le réfectoire, la salle du chapitre, les salons, l’appartement de l’abbé, les galeries du cloître, la chapelle d’hiver et les combles monumentaux.
L’achèvement de la restauration ne constitue donc pas une fin en soi.
Chaque génération reçoit un lieu déjà en mouvement. Certains fils doivent être protégés ou restaurés. D’autres doivent être desserrés pour faire place à quelque chose de nouveau. Et d’autres encore restent à tisser.
Paysages entremêlés part précisément de cette idée : nous n’héritons pas d’un monde achevé. Nous participons à sa construction permanente.
« La restauration de l’Abbaye de Parc ne consiste pas seulement à préserver un monument exceptionnel. Elle pose également la question de ce que nous souhaitons faire aujourd’hui d’un tel lieu. Avec Paysages entremêlés, l’abbaye redevient un espace de rencontre, d’imagination artistique et de réflexion critique. Le patrimoine ne raconte jamais une seule histoire figée : chaque génération lui apporte de nouvelles significations. »
— Stefan Van Lani, conservateur de l’Abbaye de Parc
Les commissaires de l’exposition
Katya García-Antón est directrice et commissaire en chef du Northern Norway Art Museum à Tromsø. Elle a auparavant travaillé notamment à l’OCA Norway, au Centre d’Art Contemporain Genève, au Museo Reina Sofía ainsi qu’au Pavillon Sámi lors de la Biennale de Venise. Sa pratique met en dialogue l’art contemporain, l’écologie, les savoirs autochtones et la pensée décoloniale.
María Inés Rodríguez est directrice de la Walter Leblanc Foundation à Bruxelles et commissaire invitée (curator-at-large) au MASP à São Paulo. Elle a auparavant dirigé le CAPC de Bordeaux et occupé des fonctions curatoriales notamment au MUAC à Mexico, au MUSAC et au Jeu de Paume.
Daniel Feldman est architecte, urbaniste et fondateur de ZITA à Bogotá. Son travail s’intéresse à une architecture engagée sur le plan social, au réemploi durable et à la transformation du patrimoine existant en lieux à vocation culturelle et sociale.
Ana Sokoloff est commissaire indépendante et conseillère en art basée à New York, et fondatrice de Sokoloff + Associates. Elle a auparavant été vice-présidente et responsable du département Art latino-américain chez Christie’s. Elle développe des expositions et des projets qui inscrivent l’art latino-américain dans un contexte international plus large.
CONFÉRENCE DE PRESSE & VISITE PRESSE
Jeudi 22 octobre 2026 — Musée PARCUM, Abbaye de Parc, Louvain
À l’occasion de l’achèvement de la restauration de l’ensemble monastique et de l’ouverture de Paysages entremêlés, PARCUM et l’Abbaye de Parc invitent la presse belge et internationale à une visite en avant-première le jeudi 22 octobre 2026.
Lors de ce rendez-vous presse, la restauration et l’exposition seront présentées pour la première fois comme un récit intégré. Avant l’ouverture au public, les journalistes pourront accéder aux espaces restaurés de l’abbaye ainsi qu’aux œuvres, et auront l’occasion de rencontrer les commissaires et les experts impliqués dans le projet.
- 10h00 — Accueil
- 10h15 — Conférence de presse consacrée à la restauration, à l’ouverture au public et à Paysages entremêlés
- 11h15 — Visite guidée des espaces restaurés de l’abbaye et de l’exposition
- 12h15 — Réception / déjeuner et possibilité d’interviews
- 13h00 — Fin prévue
Avec notamment le ministre Weyts, Wouter Jaspers, directeur de PARCUM, l’équipe curatoriale, Katrien Deckers, architecte, et Stefan Van Lani, conservateur de l’Abbaye de Parc.
Inscription pressePRATIQUE
Paysages entremêlés : l’art à l’Abbaye de Parc
24 octobre 2026 – 28 mars 2027
Durant le week-end d’ouverture des 24 et 25 octobre, des activités complémentaires seront proposées et l’entrée sera gratuite.
Commissaires : Katya García-Antón, María Inés Rodríguez, Daniel Feldman, Ana Sokoloff
Artistes
Noor Abed, Gabriela Albergaria, Leonor Antunes, Bianca Baldi, Rossella Biscotti, Ana María Caballero, Carlos Casas, Edith Dekyndt, Pierre Huyghe, Julia Isídrez, Tarik Kiswanson, Irene Kopelman, Eunjo Lee, Guadalupe Maravilla, María Angélica Medina, Hana Miletić, Felipe Mujica, Amol Patil, Laure Prouvost, Daniel Steegmann Mangrané, Erik Tlaseca, Ahmed Umar, Cecilia Vicuña et Meg Webster.
Musée PARCUM
Abdij van Park 7
3001 Louvain
Du mardi au dimanche : 10h00 – 17h00
Fermé le lundi
Billets disponibles dès maintenant sur www.abdijvanpark.be
Tarif standard : 16 €
Habitants de Louvain et personnel de la Ville de Louvain : 12 €
19–25 ans : 6 €
Tarif UiTPAS préférentiel : 3 €
Jusqu’à 18 ans : gratuit
Visites guidées pour groupes sur demande
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