Deux nouvelles expositions à la CENTRALE.Box et la CENTRALE.lab

La CENTRALE pour l'art contemporain à Bruxelles dispose également de deux salles pour des expositions plus petites et plus expérimentales : le CENTRALE.lab et le CENTRALE.box. 

La CENTRALE.box et la CENTRALE.lab accueillent la création émergente et accompagnent les artistes dans l’évolution de leur projet.

À partir du mercredi 16 décembre, deux nouvelles expositions s'ouvriront dans ces espaces alternatifs.


EMILIEN SIMON
FORESTS AND SKIES
16.12.2020 > 21.02.2021
CENTRALE.Box

L’exposition d’Emilien Simon (né à Dinant en 1990, vit et travaille à Bruxelles) Forests and skies (16.12.2020 > 21.02.2021) s’articule autour d’une installation qui interroge l’iconographie du paysage au travers de différents phénomènes qui le constitueraient.

Sur un écran cathodique, un soleil noir semble soustraire au ciel ses variations colorimétriques. Celles-ci sont progressivement converties en ramifications sonores.

L’installation est conçue comme un dispositif sensoriel et évolutif dépassant les limites classiques des médiums qui interagissent. Ainsi s’instaure un rapport de forme et de fond entre le registre des objets exposés et ce qu’ils produisent.

Lauréat Ville de Bruxelles > Prix Médiatine 2019.
Avec le soutien de visit.brussels et de la Région de Bruxelles-Capitale.

Persmap Emilien Simon

PDF - 3.4 Mb

AKIKO UEDA
DÉJÀ-MAIS-VU
16.12.2020 > 21.02.2021
CENTRALE.Lab

Le projet DÉJÀ-MAIS-VU (16.12.2020 > 21.02.2021) à la CENTRALE.lab permet au travail d’Akiko Ueda (Japon, 1983, vit et travaille à Bruxelles) de se déployer en un work-in-progress sur la durée de l’exposition. Celle-ci sera en outre ponctuée de moments de performances.

Akiko Ueda explore les possibilités du dessin et de la peinture comme un va-et-vient entre les matériaux et les supports utilisés pour chacune de ces pratiques. Le processus de travail, visible, expose la manière dont les deux pratiques s’entremêlent et s’enrichissent mutuellement : partant de la peinture, Ueda en extrait sur papier les lignes essentielles qu’elle retrace en dessin. Elle y appose ensuite des couches nouvelles de crayon et/ou d’aquarelle. Le geste de Ueda est à la fois une soustraction et une extraction, avec pour résultat une nouvelle proposition qui cohabite avec la peinture d’origine.

Avec le soutien de visit.brussels et de la Région de Bruxelles-Capitale.

Dossier de presse

PDF - 5.4 Mb

 

 

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